Six choses à retenir du procès LuxLeaks

Antoine Deltour revendique son statut de lanceur d’alerte du LuxLeaks. «
Si j’ai copié ces documents, c’est parce qu’ils heurtaient ma conscience
», assume le Français. ©EPA
Antoine Deltour revendique son statut de lanceur d’alerte du LuxLeaks. « Si j’ai copié ces documents, c’est parce qu’ils heurtaient ma conscience », assume le Français. ©EPA - EPA

C’en est fini du procès d’Antoine Deltour, Raphaël Halet et Edouard Perrin. Les trois hommes n’attendent plus que le verdict, le 29 juin prochain. Pour rappel, Deltour et Halet sont accusés d’avoir volé à leur employeur PwC les données fiscales à l’origine de l’affaire LuxLeaks. Autre façon de voir les choses : ces lanceurs d’alerte sont accusés d’avoir révélé les pratiques fiscales agressives du Luxembourg qui, via des accords fiscaux appelés rulings, offre des réductions colossales d’impôt à certaines multinationales conseillées par PwC (PricewaterhouseCoopers). Edouard Perrin, journaliste français à l’origine des révélations, est lui poursuivi pour complicité de vol.

Dans sa plaidoirie, le procureur d’Etat a requis 18 mois d’emprisonnement avec sursis pour les deux lanceurs d’alerte, et une amende pour les trois prévenus. La défense réclame, elle, un acquittement collectif. Après trois semaines de procès, voici les principaux enseignements.

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