Pourquoi le djihad se fait en famille

Une photo prise au cours d’un procès à Bruxelles où des individus sont prévenus d’avoir organisé l’envoi de candidats au djihad en Syrie. © Didier Lebrun/Photo News
Une photo prise au cours d’un procès à Bruxelles où des individus sont prévenus d’avoir organisé l’envoi de candidats au djihad en Syrie. © Didier Lebrun/Photo News - Didier Lebrun/Photo News.

Le djihad est une affaire de frères. De frères de sang, parfois. Il arrive même que ce soit une affaire de famille. Ces dernières semaines, des tribunaux belges ont condamné, parfois lourdement, des familles entières – père, mère, enfants, oncles et tantes… – parties ensemble en Syrie ou engagées solidairement au service de cette cause-là.

Comme les Chioua, par exemple, dont le fils, Soufiane, tué en Syrie en février 2013, avait radicalisé son père, son oncle et sa tante, tous trois condamnés « pour participation aux activités d’un groupe terroriste », à Bruxelles, le 3 mai dernier.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct