Bérénice Béjo : « Cannes, c’est l’excès pour le pire comme pour le meilleur »

Bérénice Béjo est là avec deux films mais pas de pression, c’est à La Quinzaine. «
La compétition, je n’aime pas trop ça, ça crée des malaises
» dit-elle en connaissance de cause.
Bérénice Béjo est là avec deux films mais pas de pression, c’est à La Quinzaine. « La compétition, je n’aime pas trop ça, ça crée des malaises » dit-elle en connaissance de cause. - D.R.

Bérénice Bejo a monté les marches de Cannes en 2011 avec The Artist, de Michel Hazanavicius, et a connu le tourbillon du buzz cannois qui mène au succès. Elle les a à nouveau montées en 2013 avec Le passé, de Asghar Farhadi, qui lui valut le Prix d’interprétation. Un an plus tard, elle se retrouve en compétition avec The Search, de Michel Hazanavicius, mais le film est lynché par la critique. Cette année, elle fait coup double à La Quinzaine des réalisateurs avec le film d’ouverture Fais de beaux rêves, de Marco Bellocchio, et L’économie du couple de notre compatriote Joachim Lafosse. A cette occasion, nous lui avons demandé de se souvenir de ces précédents Cannes.

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