«Salomon et la Reine de Saba», tapisserie bruxelloise, 16e siècle

© D.R.
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Au temps de Charles Quint, les palais et cathédrales de toute l’Europe tiraient en grande partie leur lustre des tapisseries flamandes et brabançonnes. De tous les grands centres de la tapisserie, Bruxelles était le plus prestigieux. Sur la tapisserie « Salomon et la reine de Saba », réalisée en laine et soie, on peut distinguer la ville de Bruxelles en arrière-plan avec le Palais du Coudenberg, l’Hôtel de Ville et la Cathédrale Saint-Michel. Deux styles se côtoient dans cette pièce de 3,60 sur 2,70 m : les deux personnages centraux sont représentés dans un style purement Renaissance tandis que le panorama urbain, la décoration et les personnages secondaires sont encore typiques de l’art du bas Moyen-Âge.

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