La bonne bouille de La Boule d’or

Le bistrot est délicieusement hors du temps le midi, mais il est pris d’assaut certains soirs quand on y donne des concerts ou quand on y projette des films.
Le bistrot est délicieusement hors du temps le midi, mais il est pris d’assaut certains soirs quand on y donne des concerts ou quand on y projette des films. - X.F.

Fin 2012. La Boule d’or s’installe dans un ancien restaurant portugais, entre la barrière de Saint-Gilles et le parc de Forest. Patrick Goossens et Charlotte Diament n’ont qu’une idée : faire du bon, du très bon, mais du pas cher, du vraiment pas cher.

Printemps 2016. La brasserie, rétro, hommage aux anciens cafés bruxellois, est un petit repaire de bobos – nostalgiques d’un XXe siècle où la ville était enveloppée des volutes de Belga, de St-Michel, de Tigra, de Boule nationale et… de Boule d’or –, délicieusement hors du temps le midi, mais pris d’assaut les soirs où l’on y donne des concerts, où l’on y projette des films et de grands matchs de foot.

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