Pascal Duquenne, vingt ans après

Vingt ans plus tard, Pascal continue de revisionner régulièrement «
Le Huitième Jour
». © Mathieu Golinvaux
Vingt ans plus tard, Pascal continue de revisionner régulièrement « Le Huitième Jour ». © Mathieu Golinvaux -

Il y a vingt ans tout juste, le monde découvrait lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes sa bouille radieuse et énergique. Pascal Duquenne, 25 ans à l’époque, entrait instantanément dans l’histoire du cinéma, en devenant le premier trisomique à remporter le prix d’interprétation masculine, qu’il partageait ce soir-là avec son copain Daniel Auteuil.

L’artisan de cette incroyable consécration, Jaco Van Dormael, avait pris tous les risques, avec son producteur Philippe Godeau, pour confier le premier rôle de son Huitième Jour à ce qu’on appelait à l’époque un « mongolien ». «  Quand on cherchait un financement pour le film, se remémore Jaco, on nous disait : “V ous n’allez quand même pas prendre un trisomique pour le rôle !” ’ »

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