Le risque communautaire d’une grève francophone

Le premier parti du pays est nationaliste et a dénoncé plus souvent qu’à son tour une Wallonie grévicultrice. © Pierre-Yves Thienpont
Le premier parti du pays est nationaliste et a dénoncé plus souvent qu’à son tour une Wallonie grévicultrice. © Pierre-Yves Thienpont - pierre-yves thienpont.

Le fossé Nord-Sud s’est encore creusé, ce lundi, dans les mouvements de grève contre le gouvernement Michel ou certaines de ses mesures. Faisons le point. En Flandre, les trains roulent, pas en Wallonie (sauf exception), et l’aile flamande du syndicat socialiste a condamné explicitement le mouvement. Dans la fonction publique, la CGSP wallonne a annoncé une grève « au finish » dans le secteur public, à partir de ce mardi. A nouveau, l’aile flamande du syndicat ne suit pas. Ce lundi, départ de grève aussi des postiers francophones, à Nivelles. Dans la magistrature, des débrayages sont confirmés à Bruxelles et Nivelles, pas (encore) ailleurs. Et dans les prisons, les francophones sont sous pression maximale après la signature, lundi soir, d’un accord par les seuls syndicats flamands (et le syndicat libéral francophone). Cinq secteurs, donc, où les francophones débrayent, pas les Flamands.

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