Un Diable, un match: Kevin De Bruyne, un pas de deux

Un Diable, un match: Kevin De Bruyne, un pas de deux

Une chaleur moite collait aux maillots des joueurs. Les tribunes semblaient plus festives que lors des précédentes rencontres. Pour la première fois de leur séjour brésilien, les Diables étaient confrontés à une météo plus exotique, assez éloignée de la relative fraîcheur de Sao Paulo et de Mogi das Cruzes où ils avaient établi leur camp de base. L’envoûtante et bigarrée Salvador de Bahia accueillait ce huitième de finale face aux États-Unis. «  Il y avait trop d’humidité dans l’hôtel  », se souvient Laurent Ciman. «  Il y avait de la moisissure dans la salle de réunion. Les chambres étaient mouillées, le sol en devenait glissant ; cela n’était pas possible de dormir. Après quelques heures, le coach a pris la décision de changer d’hôtel.  »

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