Un Diable, un match: Thibaut Courtois au mur des lamentations

Un Diable, un match: Thibaut Courtois au mur des lamentations

Ne dit-on pas que choisir, c’est renoncer. Et avec Thibaut Courtois, cette maxime prend tout son sens. On aurait pu prendre ce match au Pays de Galles, là où tout le monde l’attendait au tournant et où il fut brillant, cette rencontre face à l’Écosse où il sort une parade magique, de celles qui hantent l’imaginaire, sur un coup franc de Shaun Maloney, ce match épique en Serbie où il sort trois arrêts de classe dans les dix premières minutes, ce match amical oublié contre l’Islande où, sans lui, les héritiers des sagas repartaient sur leur île avec une victoire. On aurait pu lorgner du côté de la Coupe du Monde, où il eut peu de travail mais où il fut parfait. Ce match contre les États-Unis, cette prestation débridée, qui n’aurait pas connu sa conclusion euphorique sans un arrêt de notre gardien dans les toutes dernières minutes.

«  C’est typiquement le gardien qui peut sortir une parade pour te tenir dans le match  », lance Marc Wilmots.

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