Pourquoi les conducteurs belges roulent-ils encore après avoir bu de l’alcool?

«
Boire ou conduire, il faut choisir
», dit le slogan. Hélas, de (trop) nombreux Belges ne le font toujours pas.
« Boire ou conduire, il faut choisir », dit le slogan. Hélas, de (trop) nombreux Belges ne le font toujours pas. - afp.

B oire ou conduire, il faut choisir », dit le slogan. Et il semble que les Belges ne l’ont pas encore fait. Pas tous. Une minorité, mais celle-ci se maintient au fil des années. Pire, elle aurait même tendance à augmenter légèrement ces dernières années. En tout cas en Wallonie.

Les chiffres qui dessinent cette réalité, ce sont ceux de l’Institut belge de sécurité routière (IBSR), qui depuis 2003 mesure la « prévalence de la conduite sous influence d’alcool ». En 2015, 2, 7 % des conducteurs contrôlés présentaient un taux d’alcoolémie égal ou supérieur à 0,22 mg par litre d’air alvéolaire expiré (les 0,5 g d’alcool par litre de sang). A titre de comparaison, ils n’étaient que 2 % en 2007.

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