Conte: «Le respect, c’est sur le terrain qu’on le force»

Antonio Conte n’a perdu que 3 matchs (Portugal, Belgique et Allemagne, tous amicaux) pour 11 succès sur les 20 qu'il a dirigés. © AFP
Antonio Conte n’a perdu que 3 matchs (Portugal, Belgique et Allemagne, tous amicaux) pour 11 succès sur les 20 qu'il a dirigés. © AFP -

Quand les grilles de Coverciano, le Fontainebleau italien, se sont refermées derrière lui dimanche dernier, la nostalgie a tapoté l’épaule d’Antonio Conte. Le sélectionneur n’était pas seulement sur le départ pour Vérone, lieu du dernier match de préparation de la Nazionale avant l’Euro, il s’acheminait vers un départ définitif dans l’absolu. Italie - Finlande serait son ultime rencontre au timon des Azzurri sur son sol natal. Conte avait déjà prévenu sa fédération (FIGC) qu’il ne renouvellerait pas un contrat inauguré le 19 août 2014. «  Je n’ai pas perdu mon temps avec cette expérience, mesure-t-il. J’ai appris qu’un sélectionneur doit tirer le maximum de la moindre demi-seconde. Ce qu’on a fait avec le groupe. Quand on a pu être ensemble. Et qu’on arrête de me rebattre les oreilles avec le manque de qualité de l’effectif. Ce ne sont que des discussions de comptoir. »

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