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Le Liban, de la guerre au tourisme vert

Non loin du palais ottoman de Beiteddine, dans le Chouf, la piscine des dix bungalows en pierres traditionnelles de Roula et Rawane Bazerji
: «
L’idée est de se détendre, d’apprécier la nature, la vue et le silence
». D.R
Non loin du palais ottoman de Beiteddine, dans le Chouf, la piscine des dix bungalows en pierres traditionnelles de Roula et Rawane Bazerji : « L’idée est de se détendre, d’apprécier la nature, la vue et le silence ». D.R - D.R.

Le Liban évoque deux clichés : la guerre et la fête. Dans l’imaginaire collectif occidental, ce pays trois fois plus petit que la Belgique, niché entre la Méditerranée, la Syrie et Israël, serait une zone tampon, le défouloir de toutes les passions. On imagine alternativement des impacts de kalachnikovs sur les murs et des reines de beauté en silicone. C’est un peu vrai, mais il existe un autre Liban et, paradoxalement, c’est le conflit en Syrie qui le révèle.

Depuis 2011, l’aggravation des tensions sécuritaires et politiques a entraîné une chute continue du nombre de touristes au Liban. En 2015, la situation a atteint son paroxysme quand les Etats du Golfe ont invité leurs citoyens à ne plus se rendre au Liban. Le pays a alors perdu ses plus fidèles et plus riches visiteurs.

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