Le travail à l’Office des étrangers, «on aime ou on n’aime pas»

Tout les matins, c’est l’affluence à l’entrée de l’Office des étrangers.
Tout les matins, c’est l’affluence à l’entrée de l’Office des étrangers. - Pierre-Yves Thienpont

A huit heures tapantes, à la tour World Trade Center près de la gare de Bruxelles-Nord, les portes s’ouvrent : à l’Office des étrangers, la journée commence tôt. Première étape de la journée : chaque personne de la file reçoit un numéro. Ces derniers temps, avec l’afflux de demandeurs d’asile (on devrait passer le cap des 3.000 au mois d’août), certains ne reçoivent pas de ticket et sont priés de revenir le lendemain. C’est arrivé deux lundis d’affilée. « Aujourd’hui, tout le monde sera reçu, je pourrai donc dormir tranquille ce soir », explique Yakup Urun, responsable du service interview et décisions de l’Office.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct