Laurent Ciman, le guerrier sans repos

Quel chemin parcouru depuis qu’il a remplacé Siquet, en 2004, lors d’un Charleroi-Anderlecht
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Quel chemin parcouru depuis qu’il a remplacé Siquet, en 2004, lors d’un Charleroi-Anderlecht ! - News

L’histoire est belle. Elle aurait pu s’arrêter là. Celle d’un footballeur qui oriente sa carrière au nom de sa fille, Nina, atteinte d’autisme, vers le Canada, un pays réputé pour la prise en charge des enfants atteints de cette maladie. Le motif émeut, les adieux et ce but victorieux, le 25 janvier 2015 face à Anderlecht, le rival ancestral, finissent quant à eux par convaincre les plus insensibles. Des larmes pour un départ et une entrée fracassante dans le cœur des supporters liégeois. «  Son style plaisait particulièrement. Il ne trichait pas, donnait tout sur le terrain. C’était le genre de joueurs dont on pardonnait très vite les erreurs  », explique Magali Pignolet, membre de la Famille des Rouches. Clap de fin. Car, au-delà de l’histoire, le départ de Laurent Ciman pour l’Impact Montréal semblait le condamner à l’oubli aux yeux du sélectionneur. Lui-même en paraissait convaincu même s’il s’accrochait à ce qui ressemblait de plus en plus à une chimère.

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