Anne Morelli: «Il y a un conflit de loyautés qui se pose»

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En général, la première génération (ici à Tubize) a essayé de passer inaperçue. Il ne fallait pas se faire remarquer, il fallait s’insérer
», explique Anne Morelli. © D.R.
« En général, la première génération (ici à Tubize) a essayé de passer inaperçue. Il ne fallait pas se faire remarquer, il fallait s’insérer », explique Anne Morelli. © D.R. - D.R.

Anne Morelli est historienne, professeure à l’ULB et spécialiste de l’histoire des religions et des minorités. Belge par mariage, elle possède toujours un passeport italien – libellé au nom d’« Anna Morelli ». Parmi ses nombreux thèmes de recherche, l’immigration transalpine lui tient donc particulièrement à cœur. Elle vient d’ailleurs d’assurer la coordination d’un ouvrage collectif sur le sujet, Recherches nouvelles sur l’immigration italienne en Belgique, publié aux Editions Couleur Livres.

On a parfois le sentiment que les petits-fils d’immigrés italiens, nés en Belgique, sont plus « italiens » que leurs parents. Faux ?

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