Tout change, parce que rien ne change

Du côté de la gauche radicale française, la résurgence d’un anarchisme nihiliste peut expliquer le déchaînement des casseurs. Et nous replonge cent ans en arrière...
Du côté de la gauche radicale française, la résurgence d’un anarchisme nihiliste peut expliquer le déchaînement des casseurs. Et nous replonge cent ans en arrière... - afp.

T out change, parce que rien ne change  ». J’ai, naguère, sous ce titre, développé une théorie selon laquelle l’évolution historique (ou politique) – l’évolution naturelle non plus, d’ailleurs – ne se faisait pas par ruptures, mais par recompositions de structures invariantes.

En d’autres termes, le passage des premiers vertébrés à l’homme n’a jamais aboli l’invariance de la structure du squelette. Il n’y a pas eu effacement des tendances au tribalisme, au féodalisme ou à l’esclavagisme, mais recomposition des formes qu’elles ont prises en fonction des progrès de civilisation.

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