Terrorisme: s’inféoder au carnaval des fous

Terrorisme: s’inféoder au carnaval des fous

Les mensonges d’un malade mental, faux djihadiste impénitent (il avait déjà fabulé en 2014), porteur d’une fausse bombe et disposant d’un faux complice, ont réussi à déstabiliser le pays et le gouvernement durant quelques heures, faisant croire à une nouvelle vague terroriste. La Belgique des lève-tôt s’est retrouvée l’otage de la dramaturgie réservée, tant par les médias que par le sommet du gouvernement, à cet incident. Celle des lève-tard, épargnée par ce barnum matinal, a pouffé de rire (jaune) d’un tel émoi, illustration supplémentaire de cet état de schizophrénie d’un pays qui perd la boule, décrit hier dans ces mêmes colonnes.

Il ne suffit pas de se gausser de l’hyper-réactivité émotive affichée par le gouvernement, mais justifiée par le principe de précaution retenu comme mode de gouvernance. Elle traduit aussi un état d’esprit qui trouve dans les plus futiles revendications colorées de « terrorisme » un signifiant qui traduirait son emprise réelle.

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