Vincent de Coorebyter: «En politique, il ne suffit pas toujours d’avoir raison»

© Bruno DALIMONTE
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Pour Vincent de Coorebyter, titulaire de la chaire de Philosophie sociale et politique contemporaine à l’ULB, le résultat du référendum est une surprise, car on était plutôt habitués à ce que les référendums favorisent le conservatisme. « Malgré de fortes poussées populaires, on se souvient de l’échec de l’indépendance de l’Ecosse, comme, à l’époque, on avait vu des échecs répétés pour l’indépendance du Québec, explique-t-il. On peut considérer qu’en 2005, les deux référendums contre le projet de traité constitutionnel européen étaient aussi des votes conservateurs : on ne voulait pas, en France et aux Pays-Bas, franchir une étape supplémentaire. On aurait donc pu imaginer qu’ici, en définitive, la peur de l’inconnue joue en faveur du maintien au sein de l’Union européenne. »

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