Statut de réfugié en poche, le début d’un autre parcours du combattant

L’Office des étrangers contraint de prier les demandeurs d’asile de revenir le lendemain. Les centres d’accueil Fedasil qui aménagent à la va-vite de nouveaux dortoirs, débordés par l’arrivée de migrants à héberger. Le Commissariat général aux réfugiés et apatrides qui recrute de nouveaux officiers de protection pour auditionner les demandeurs d’asile. Tous les maillons de la chaîne de l’asile en Belgique sont sur les genoux. Les CPAS et les ONG qui accompagnent les réfugiés une fois qu’ils sont reconnus redoutent à leur tour de manquer sérieusement de moyens. D’autant plus qu’aucun plan d’attaque ne semble avoir été mis en place et que les compétences liées à l’intégration des réfugiés sont dispersées entre les différents niveaux de pouvoirs. Les procédures de reconnaissance des candidats syriens et irakiens étant fortement accélérées, ces réfugiés pourraient très rapidement se retrouver livrés à eux-mêmes. Décryptage du second parcours du combattant qui attend le demandeur d’asile une fois qu’il a été reconnu réfugié.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct