En trois matchs, Axel Witsel a fait taire les critiques

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Il y a des joueurs qui, quels que soient les vents contraires, tracent leur sillon. Axel Witsel fait partie de ceux-là. A 27 ans, son parcours a déjà connu quelques virages compliqués à négocier. Notamment son année 2009. Commencée sur les chapeaux de roue avec le Soulier d’or, terminée dans le chaos après l’affaire Wasilewski qui avait partagé tout le royaume, sortant même de la sphère footballistique pour se transformer en débat de société. Ce 30 août 2009, Axel Witsel, ce métis au regard azur, quittait définitivement son costume d’adolescent pour rentrer avec fracas dans la vie d’adulte et ses tracas.

Là où d’autres auraient fui, il a fait face, restant en Belgique malgré sa longue suspension. Là où d’autres auraient sombré, il a assumé et est reparti de l’avant. Ce qui restera à jamais comme une cicatrice dans sa carrière, conjuguée à l’éloignement de son actuel port d’attache (le Zenit Saint-Pétersbourg), a contribué à sa relative discrétion. Witsel se confie désormais au compte-gouttes.

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