Après juin 1946, l’accueil glacial réservé aux migrants italiens

© Bruno Dalimonte
© Bruno Dalimonte - Bruno D’ALIMONTE.

Il convient d’aborder l’étude de la signature du protocole italo-belge signé le 23 juin à la volonté de l’Italie de rompre avec son passé fasciste et, prônant une parité de droits et de devoirs et, ainsi, d’obtenir des puissances alliées, «  une paix blanche au point de vue territorial et des réparations  » lui permettant de reprendre sa place parmi les grandes puissances européennes.

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