Au seuil critique de la critique

© Bruno D’Alimonte
© Bruno D’Alimonte

Marc Wilmots a abandonné son droit à l’erreur quelque part entre un rond central et une ligne de but insuffisamment balisée par sa défense. Et sans doute avec lui, sa mainmise sur un groupe qui lui doit pourtant, en grande partie, de compter parmi les meilleurs de sa génération.

Vendredi, à Lille, la Belgique a connu son échec le plus cuisant de ces dernières années. C’est clair, c’est net. On ne peut pas le dire autrement. A la seconde même de ce stop inopinément marqué sur la bande d’arrêt d’urgence d’une voie royale vers la (demi-)finale, le sélectionneur national a connu ce qui était encore impensable il y a peu : le lynchage, sort plus fréquemment réservé aux techniciens de clubs lorsqu’ils sont déposés au seuil de la performance. Et qu’ils deviennent des entraîneurs sans alibi.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct