Les Diables éliminés, c’était juste une question de temps de cuisson

© Bruno D’Alimonte
© Bruno D’Alimonte -

Et donc, on a enfin l’explication de cette Berezina du 1er juillet dernier. Non, les Diables rouges n’ont jamais été inférieurs tactiquement à leurs adversaires. Non, la défense belge sans Vertonghen et Vermaelen n’était pas en carton. Non, la montée de Marouane Fellaini en lieu et place de Yannick Carrasco n’était pas un fiasco. Non, le coach fédéral n’a pas échoué à faire d’une somme incroyable de talents une équipe soudée et portée vers l’avant. Non, notre avant-centre n’est pas incapable de reproduire en sélection nationale ses formidables performances en club. Non, l’équipe belge ne plafonne pas depuis deux ans. Rien de tout ça. Si les Diables rouges ont perdu le seul match qu’il ne fallait pas perdre en quatre ans (la défaite contre l’Argentine en quart de finale du Mondial brésilien 2014 n’avait, in fine, rien d’anormal), c’est parce qu’ils étaient… fatigués. C’est leur docteur, Kris Van Crombrugge, qui l’a expliqué dans un entretien au Journal du médecin/Artsenkrant.

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