Vincent Vanasch, Lion en cage

© Bruno D’Alimonte.
© Bruno D’Alimonte. -

yOn devinerait presque son sourire à travers son casque. Enorme. Perpétuel. Et contagieux. « J’ai toujours préféré la vie comme ça. Je vois le positif partout. C’est plus sympa. »

Vincent Vanasch aurait pourtant des raisons de se plaindre à son poste cible. Gardien de hockey, position de cinglé, c’est l’exposition assurée aux canardages en règle et à ces mauvais coups qui vous abîment les membres malgré les protections. Chez lui, ce sont les pieds qui ont beaucoup encaissé, parfois jusqu’à la lapidation. « J’ai déjà perdu quelques ongles et je ne sais pas si j’ai encore des nerfs dans mes orteils ! » Et son visage l’a échappé belle juste avant l’Euro, il y a quelques semaines, quand une balle un peu trop puissante est venue se loger sous son œil en pliant le grillage censé le protéger. « Cela m’a un peu secoué, mais je suis directement reparti, un peu comme un cavalier remonte sur son cheval après une chute. »

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