Les Bleus s’inclinent en finale de l’Euro: aux larmes, citoyens

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La France au chant du coq, un lundi vraiment pas comme les autres. Et certainement pas enchanteur pour un pays frappé par la stupeur. Pas sûr qu’elle ait prêté l’oreille à l’animal étendard, la Nation ! Aux abonnés absents, le peuple ! Complètement HS, l’électeur moyen, supporter d’un soir ou de toujours.

A l’heure où Paris est censé s’éveiller et où le petit serré doit normalement couler dans les tasses, les cafés ne nettoient pas leurs glaces puisqu’ils n’ont pas servi les demis dans un grand délire de chants jusqu’au bout de la nuit. Totalement étranger au ballon rond, là-bas loin sur son île de Beauté, Jacques Dutronc (qui a si finement chanté la poésie de cette capitale française aux premières heures du jour), a sans doute dormi du sommeil du juste. Dans une parfaite indifférence vis-à-vis de ce véritable drame national qui s’est noué dans la prolongation, sur un but venu de nulle part signé Eder. Le remplaçant de l’ultime coup de reins à donner, en quelque sorte.

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