Personne ne résiste au makalapati

© Reporters.
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P ersonne ne résiste au makalapati», peut-on lire dans un périodique camerounais. S’agit-il d’un séducteur ? D’un humoriste ? D’une spécialité culinaire ? La réalité désignée est bien plus prosaïque : c’est la pratique du pot-de-vin, également appelé matabiche dans d’autres pays africains. Ce mot est donc l’équivalent du bakchich qui a trouvé place dans les dictionnaires usuels du français.

Le nom makalapati est une création au départ de makala «beignet (de manioc ou de maïs)», emprunté à l’une des langues régionales du Cameroun, le douala. Il fait partie aujourd’hui du répertoire langagier de la grande majorité des Camerounais. C’est dire si rien n’arrête le makalapati, pas même la barrière linguistique. Irrésistible, on vous le disait…

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