Louis Croenen, deux minutes, papillon!

© Bruno D’Alimonte.
© Bruno D’Alimonte. -

Il débarque, les cheveux en éventail, après la séance du matin dans cette piscine de Wachtebeke que lui et les autres nageurs de sa bande viennent d’abandonner à des groupes scolaires qui, en mode basse-cour, ont fait grimper les décibels ambiants. « S’entraîner de 7 à 9 h, c’est toujours mieux que de 6 à 8 h, comme je le faisais quand j’étais plus jeune, au centre fédéral d’Anvers, (se) rassure-t-il. Surtout pour quelqu’un comme moi qui ne suis pas du matin… »

On lit une fatigue maîtrisée sur ce visage où les taches de rousseur jouent à saute-mouton. Louis Croenen est en « préparation finale » pour ses deuxièmes Jeux et l’heure n’est pas à l’économie d’énergie. Encagé dans son couloir, en moulineur stakhanoviste, il vient d’engloutir les longueurs sans états d’âme, seule recette vers un succès espéré.

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