Gilles Kepel: «Daesh ne prend même plus la peine d’envoyer ses hommes en mission»

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Pour le chercheur, professeur à Sciences Po Paris et auteur de « Terreur dans l’Hexagone. Genèse du djihad français », l’organisation terroriste n’a plus besoin de commanditer des attentats. Des électrons libres réalisent ses objectifs.

Comment Daesh observe-t-il ce qui se passe depuis trois jours en France ?

Cet attentat produit le double effet recherché par Daesh : l’efficacité d’une grande réussite opérationnelle et un effet de sidération dans la population. Daesh, dans la logique de ce que j’appelle « le djihadisme de 3e génération », récupère ainsi le bénéfice de toute l’opération.

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