Dopage: le football russe également mis en cause

Si on croit l’agence mondiale antidopage, Vitali Moutko, le ministre russe des sports, aurait beaucoup de choses à se repprocher. © Capture d’écran.
Si on croit l’agence mondiale antidopage, Vitali Moutko, le ministre russe des sports, aurait beaucoup de choses à se repprocher. © Capture d’écran.

L’étau se resserre. Plus que jamais. À deux ans du Mondial en Russie, la déflagration pourrait s’avérer destructrice. Le rapport McLaren sur le dopage d’Etat en Russie, publié lundi, a également mis en évidence onze cas de dopage dans le football dissimulés par les autorités et le rôle joué par l’omniprésent Vitali Moutko.

Entre 2012 et 2015, 643 cas de dopage ont été dissimulés par les autorités russes, dont onze cas concernant des joueurs de football russes, indique le rapport rédigé par le juriste canadien Richard McLaren qui a mis en évidence un recours au dopage sur la supervision des autorités russes lors des JO d’hiver 2014 de Sotchi. Si les cas concernant le football sont nettement inférieurs à ceux concernant l’athlétisme (139) et l’haltérophilie (117), le football a la particularité d’avoir bénéficié de l’attention de Vitali Moutko, le ministre russe des Sports qui préside aussi la Fédération russe de football et le Comité d’organisation de la Coupe du monde 2018 en Russie.

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