Nice et l’Etat français continuent à s’étriper

Dimanche soir, au cours d’une conférence de presse, la policière municipale a confirmé ses accusations réfutées par l’Intérieur.
Dimanche soir, au cours d’une conférence de presse, la policière municipale a confirmé ses accusations réfutées par l’Intérieur. - afp

Dix jours après le massacre de la Promenade des Anglais, qui a fait 84 morts à Nice lors des fêtes du 14 juillet, la stupéfaction et la tristesse laissent, une fois de plus, la place à de sourdes querelles sur fond de combat à couteaux tirés entre la ville et la Région (dirigée par l’ex-maire de droite Christian Estrosi (LR) talonné par le Front National) et l’Etat, incarné par le ministre de l’Intérieur (PS) Bernard Cazeneuve.

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