lesoirimmo

Take Eat Easy en redressement judiciaire

zezzzzzz

C’était sans aucun doute la start-up belge la plus encensée de ces deux dernières années. Mais qui dit start-up dit activité et développement risqués. Et qui dit levée de fonds ne dit pas nécessairement business model viable.

Take Eat Easy avait récolté 16 millions d’euros via deux tours de table mais brûlait trop de cash pour convaincre ses investisseurs (Rocket Internet, DN Capital...) de la suivre une troisième fois ou de nouveau de rejoindre son capital.La start-up s’était pourtant engagée depuis des mois dans une négociation exclusive avec un« groupe logistique français, détenu par l’Etat ». Nous savons qu’il s’agissait de La Poste française, via sa filiale de courrier express GeoPost. Adrien Roose, son fondateur et CEO, affirme auparavant avoir essuyé des refus de la part de pas moins de 114 fonds d’investissement à risque.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct