Georges Seurat, «La Seine à la Grande-Jatte»

© BVBA
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Né en 1859, Seurat veut aller plus loin que l’impressionnisme en mêlant art et science. Il s’est plongé dans les théories modernes en matière de lumière et de couleur, de réalité et de perception. Le peintre constate qu’on peut créer des surfaces colorées en apposant des tons purs en petits points les uns à côté des autres. À une certaine distance, l’œil les mélange. De cette façon, les couleurs pures conservent leur luminosité, contrairement aux mélanges qui perdent de leur clarté. Ici, par exemple, l’ombre sur les troncs d’arbres à droite est composée de petites lignes verticales bleues et rouges. À distance, nous voyons du violet. L’eau à gauche du tronc est plus bleue qu’à droite, où des lignes blanches horizontales sont ajoutées… Cela augmente le contraste et donc la « lisibilité » de l’œuvre.

Musées royaux des Beaux-Arts, rue de la Régence, 3, www.fine-arts-museum.be

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