Il faut associer les Alcooliques Anonymes à la formation des médecins généralistes

Il faut associer les Alcooliques Anonymes à la formation des médecins généralistes

Enfin, ça bouge. Les généralistes sont en effet en contact privilégié, non seulement avec le patient à risque, mais aussi avec ses proches. Le médecin de famille est la première autorité à déceler la maladie ou, plus pudiquement le problème, et, par conséquent le premier à pouvoir mettre en garde le buveur contre les dangers de sa pratique immodérée. Une formation spécifique des généralistes ne peut donc être que la bienvenue. On se demande d’ailleurs pourquoi elle n’a pas lieu pendant les années d’études… Mais comme apparemment, la démarche du généraliste vers ces formations sera basée sur le volontariat, et quand on connaît l’emploi du temps déjà surchargé de nos braves petits soldats de la santé, il n’y a plus qu’à espérer. Mais ne boudons pas notre plaisir…

Face au médecin, il y a trois sortes de patients ayant des « problèmes d’alcool » :

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