Dans Alep assiégée, l’alliance désespérée des rebelles avec les djihadistes

Dans certains quartiers d’Alep, les forces rebelles affrontent l’armée du régime rue par rue.  Mais les moyens sont disproportionnés...
Dans certains quartiers d’Alep, les forces rebelles affrontent l’armée du régime rue par rue. Mais les moyens sont disproportionnés... - REPORTERS.

Dans le local du Conseil du gouvernorat d’Alep libre, à Gaziantep en Turquie, Mohammad Ido trace fébrilement un plan d’Alep sur un tableau. A l’Ouest, les quartiers contrôlés par le régime syrien, à l’Est ceux par l’opposition, assiégés par l’armée régulière. Le régime syrien a en effet pris le contrôle, le 17 juillet dernier, de la seule route qui les reliait à la frontière turque, leur permettant d’être ravitaillés. Dans un tel contexte, la contre-attaque menée depuis le 31 juillet dans le sud d’Alep par la rébellion est une bouffée d’air pour l’opposition civile et militaire de la ville, pilonnée par l’aviation syrienne et russe. Grâce à l’offensive d’une quinzaine de groupes armés, des positions ont été prises aux forces du régime dans le sud de la ville. Le but est d’y ouvrir une brèche dans le siège. Les rebelles se trouvent à présent à 1,5 kilomètre de la base militaire d’artillerie de Ramouseh, la troisième plus importante d’Alep et d’où le régime bombarde les quartiers assiégés.

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