Atlanta : deux semaines pour le plus fou des paris

Atlanta : deux semaines pour le plus fou des paris
EPA/DOUG COLLIER

Lorsque les membres du Comité international olympique (CIO) décidèrent, le 18 septembre 1990, d'attribuer les Jeux du Centenaire à Atlanta plutôt qu'à Athènes, de nombreuses voix s'élevèrent de par le monde. La vénérable institution fondée par Pierre de Coubertin, disait-on, s'était laissé séduire par le dieu dollar et le parfum aguichant du Coca-Cola, sponsor historique et tout-puissant des J.O., dont le siège est situé dans la capitale de la Géorgie, plutôt que par le romantisme et le symbolisme d'un vrai retour aux sources du Mouvement olympique.

Pendant six ans, le comité d'organisation des Jeux d'Atlanta (ACOG) a lutté contre cet a priori. Pendant six ans, Billy Payne, l'initiateur du projet, a résisté aux critiques. Pendant six ans, le meilleur des six dossiers présentés ce jour-là (Athènes, Belgrade, Manchester, Melbourne et Toronto étaient les autres candidats) a pris forme.

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