La crise d’existentialisme de Marc Claeys

Marc Claeys ne demande pas qu’on lui cire les pompes, mais depuis qu’il est arrivé à Barcelone avec son collègue de la VAL, Michel Jordens, à la tête de nos sept malheureux représentants du sport olympique no 1, il a la curieuse impression d’être laissé à son triste sort par la grande famille du « Belgian Olympic Team ».

Les dirigeants du COIB ont une attitude très opportuniste, précise-t-il. Elle varie en fonction des espoirs que peuvent représenter les différentes disciplines. Pour nous, c’est un peu dur de voir que pour eux, finalement, seules les médailles comptent…

C’est vrai, enchaîne Sylvia Dethier. J’ai par exemple constaté que lorsque l’on montrait les combats de nos judokas à la télévision, la pièce était remplie. Quand Lieve Slegers et Véronique Collard ont couru leur série du 10.000 m, il n’y avait pratiquement plus personne.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct