Londres, les Jeux du peuple

Londres, les Jeux du peuple

Les Jeux olympiques de Londres avaient démarré, il y a quinze jours, avec une extravagance signée Danny Boyle, une démonstration panachée aux couleurs de l’Union Jack, allant des verts bocages à la Révolution industrielle, de Shakespeare à James Bond, de la reine Elisabeth II à Mister Bean, de Mary Poppins à Lord Voldemort, des Beatles à Dizzee Rascal ; ils se sont clôturés, ce dimanche, dans une nouvelle explosion de musique, cette mamelle culturelle à laquelle les Britanniques sont accrochés comme aucun autre peuple au monde.

On avait souhaité bien du plaisir à Sebastian Coe et son équipe, il y a quatre ans, au lendemain de ceux de Pékin qui, dans tout leur gigantisme et leur côté infaillible, avaient servi, sans faux pli, à affirmer un peu plus la présence de la Chine parmi les nouvelles superpuissances mondiales.

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