Les messageries instantanées à l’assaut des opérateurs télécoms

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Les opérateurs mobiles verront-ils une part plantureuse de leurs revenus phagocytés par les services de messageries comme WhatsApp, Telegram ou Skype, qui permettent à la fois d’échanger des messages, de se parler ou de communiquer en vidéo ? Ils en sont tellement convaincus que la GSMA, une association qui représente plus de 800 opérateurs dans le monde, s’est fendue récemment d’une lettre ouverte, réclamant l’abandon de la directive européenne « e-privacy », qui traite de la vie privée dans l’univers électronique et qui date de 2002.

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