Violence, inquiétude, traumatismes et apocalypses

Violence, inquiétude, traumatismes et apocalypses

Les romans de cette rentrée sont en grande partie teintés de l’ambiance douloureuse que connaissent nos pays depuis les attentats. Les morts de Charlie-Hebdo, Paris, Bruxelles, Nice ont engendré des romans sombres, noirs, qui racontent, réfléchissent, questionnent. Le réel s’est imposé dans la production littéraire de cette rentrée, avec ses chocs et ses vertiges. Comme Eric-Emmanuel Schmitt (lire ci-dessus). Ou Christian Lejalé, qui reste au plus près des événements dans Paris, 13 novembre (Imagine & Co) : il fictionnalise cette nuit pour tenter de comprendre ce qui pousse les hommes à agir ainsi. Arnaud Cathrine imagine le parcours amoureux d’un ado dans A la place du cœur (Robert Laffont) : la fille qui l’aime le regarde enfin, sa vie est bouleversée, la France aussi, choquée par l’attentat Charlie-Hebdo.

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