«Pas grand monde ne lèvera le petit doigt pour les Wallons à part eux-mêmes»

«Pas grand monde ne lèvera le petit doigt pour les Wallons à part eux-mêmes»

Wallon et régionaliste. Ça vous vient d’où ?

Il y a un lien entre mon implication dans le mouvement de gauche et l’émergence d’une conscience politique sur la Wallonie. Pour moi, la grève de 60 est le moment le plus important du mouvement populaire wallon, car c’est la prise de conscience que les Wallons ne peuvent compter que sur eux-mêmes s’ils veulent se redresser. Cette conviction est renforcée, quand je rentre à l’unif, en 1974, par les discours de François Perin. Il fallait voir cet homme soulever l’ensemble de l’auditoire ! Il a renforcé ma conviction que l’Etat unitaire tel qu’il était organisé, était dans l’incapacité ou l’absence de volonté – je vous laisse choisir – de moderniser la Wallonie.

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