Marie-Martine Schyns, une bonne élève de la politique attendue au tournant

Aucun doute, Marie-Martine Schyns a l’enseignement dans les tripes. Elle garde également des contacts avec des anciens collègues, directeurs, parents d’élèves
: tout est bon pour rester en phase avec le secteur.
Aucun doute, Marie-Martine Schyns a l’enseignement dans les tripes. Elle garde également des contacts avec des anciens collègues, directeurs, parents d’élèves : tout est bon pour rester en phase avec le secteur. - Bruno Dalimonte/Le Soir.

Cette fois, ça y est presque : la cloche annonçant la fin de la récréation est sur le point de sonner. Les élèves préparent leurs cartables, les professeurs et directeurs ont des nouveaux projets plein la tête et la ministre de l’Enseignement s’apprête à passer son 1er septembre sur le terrain, dans deux écoles, à Assesse et à Auderghem.

Mais qui est vraiment celle que l’on a parfois qualifiée de « spécialiste de l’intérim CDH »  ? Par deux fois, elle est devenue ministre par second choix : roue de secours de Marie-Dominique Simonet en 2013 d’abord, démissionnaire pour des raisons de santé, et de Joëlle Milquet ensuite, inculpée tout récemment dans le dossier des collaborateurs engagés six mois avant les élections. Portrait en quatre actes.

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