L’étranger, gibier électoral

L’étranger, gibier électoral
EPA/MOHAMED MESSARA

Ah rentrer. Que c’est difficile. Pour le PS et pour la N-VA en tout cas, la rentrée se fait à reculons. Le fait est notable : chacun a « dérapé » sur le même terrain, pas dans le même sens évidemment : l’un sur sa gauche et l’autre sur sa droite. Mais avec pour tous deux, l’obligation de rétropédaler.

Le terrain ? « L’étranger » qui est devenu le sujet tentant pour marquer des points électoraux. Au PS il s’agit de voir comment utiliser le « cheptel » pour accroître les scores aux élections. A la N-VA, il s’agit de séduire l’électeur en lui montrant qu’on est intraitable et que tout n’est pas permis. Attirer dans un cas, cadenasser dans l’autre. Mais le PS s’est heurte à la sensibilité de l’opinion publique tandis que la N-VA se prenait, elle, le droit en pleine figure. Comme si le PS n’avait pas assez réfléchi « N-VA » et la N-VA n’avait pas assez réfléchi « PS ».

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