Gabon: truquer c’est mal, vulgairement c’est pire!

Gabon: truquer c’est mal, vulgairement c’est pire!

Summum de l’hypocrisie. Des élections ont eu lieu au Gabon, petit Etat pétrolier, petit royaume devrait-on plutôt dire, sur lequel règne depuis cinquante ans, un demi-siècle, la dynastie Bongo, Omar, mis en place par Jacques Foccart au nom du Général de Gaulle, puis Ali son fils.

Officiellement, Bongo fils a été réélu, fût-ce de justesse. Le résultat est contesté. Des émeutes éclatent. La contestation populaire est durement réprimée. La communauté internationale, la France en tête, appelle les deux partis, pouvoir et opposition, renvoyés dos à dos, à garder leur sang-froid, à éviter toute violence. Elle recommande une publication transparente des résultats, bureau de vote par bureau de vote. Ce que le camp Bongo refuse.

Or qu’en est-il en vérité ? C’est très simple et c’est très carré : c’est, en réalité, l’opposition qui a gagné, nettement, et le résultat a été totalement et grossièrement truqué.

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