L’avocat de la défense dans le procès Wesphael: Jean-Philippe Mayence, allégorie de la réussite

Jean-Philippe Mayence est de ces avocats qui « font » un procès.
Jean-Philippe Mayence est de ces avocats qui « font » un procès. - Photo News

Jean-Philippe Mayence est de ces avocats qui « font » un procès. Comme un Vic Van Aelst ou un Jef Vermassen en Flandre. Ou comme, avant lui, cet autre Mayence : Philippe, le père, pénaliste de renom et redoutable plaideur dont il fut tour à tour le disciple, l’associé puis le successeur. Autant dire qu’on l’attendait au tournant, l’héritier. Et, d’emblée, il a brillé. Il aura été de toutes les grandes affaires : Cools, Pirson, Habran, Dutroux – il défendait Georges Zicot –, Storme, Riga, l’affaire du Dr Letiexhe, celle des « amants diaboliques » où il fut le conseil de Peter Uwe Schmitt. Et maintenant, Wesphael.

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