La lettre de l’ULB aux profs de Saint-Louis

La missive d’Yvon Englert a été jugée «
peu élégante, 
voire agressive
» par les acteurs de la fusion entre Saint-Louis 
et l’UCL. ©sylvain piraux
La missive d’Yvon Englert a été jugée « peu élégante, voire agressive » par les acteurs de la fusion entre Saint-Louis et l’UCL. ©sylvain piraux -

Le courrier fera date dans les relations parfois tendues entre patrons d’universités francophones. Début septembre, alors qu’il peine à digérer l’annonce d’un rapprochement entre Saint-Louis (USL-B) et l’UCL, le recteur de l’ULB a adressé une lettre de quatre pages aux membres de l’assemblée générale et au personnel académique de la première. Objectif ? D’abord, tenter de démontrer que les officielles « négociations en vue d’une fusion » aboutiront à une absorption en bonne et due forme de la petite université bruxelloise par sa grande sœur louvaniste. Ensuite, argumenter la contre-proposition de l’ULB : point de fusion à l’horizon mais un « adossement » qui préserverait l’intégrité de Saint-Louis dans un projet très bruxellois. On l’a dit, les acteurs de la fusion n’ont guère goûté l’initiative, la qualifiant de « peu élégante, voire agressive ». Vraiment ? Le fameux courrier, resté secret jusqu’ici, est parvenu à la rédaction du Soir.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct