Bahamas Leaks: Dexia s’accroche à son titre de roi de l’offshore

Bahamas Leaks: Dexia s’accroche à son titre de roi de l’offshore
AP Photo/Geert Vanden Wijngaert.

Quand on est face à une base de données de 1,3 million de documents et qu’on part à la recherche de Belges, il n’y a pas 36.000 solutions. Il faut tâtonner. Et, si possible, tâtonner de manière organisée.

En encodant le mot-clé « Belgium » dans la base de données secrète des Bahamas Leaks, on obtient par exemple 260 occurrences. Voilà déjà quelques dossiers à examiner. Puis on essaye avec quelques grandes villes du pays, quelques grands noms, les usual suspects. Au total, les médias belges de l’ICIJ (De Tijd, Knack et Le Soir) ont pu identifier 116 sociétés offshore liées à la Belgique dans cette nouvelle fuite. Ces sociétés écrans sont gérées, détenues ou présidées par 92 Belges ou étrangers ayant une adresse en Belgique. Parmi eux, 54 occupaient toujours leurs fonctions après 2011.

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