Procès Wesphael: «Il vous suffit de dire que la cause du décès n’est pas établie avec certitude»

Procès Wesphael: «Il vous suffit de dire que la cause du décès n’est pas établie avec certitude»

A tout prendre, mieux vaut passer pour « un parfait couillon » que pour un meurtrier. Aussi Bernard Wesphael aura-t-il sans doute enduré de bonne grâce d’être décrit de la sorte par son avocat, Me Mayence, lorsqu’il entreprendra, ce mercredi, de le peindre en cocu magnifique. En chiffe vaguement pathétique qui, contre toutes les évidences, avait voulu jusqu’au bout se convaincre de l’amour d’une femme qui se riait du sien. Elle ne l’aimait plus – l’avait-elle seulement jamais aimé ? Il s’aveuglait. Un seul baiser de Véronique et tous ses doutes s’évaporaient.

L’accueil qu’elle lui avait réservé lorsqu’il l’avait rejointe à Ostende, le 30 octobre 2013, l’avait derechef requinqué : leur histoire n’était pas finie. Il lévitait sur le nuage de son bonheur rafistolé. « Un parfait couillon ! », conclut son avocat.

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