Il ne suffira pas de battre Trump le 8 novembre

Cela reste une source de stupéfaction. Cela garde les allures de la mauvaise blague qui va se dégonfler : « Trump, mais non, ce n’est pas possible ! » Et pourtant, il n’y a pas de quoi être surpris. Cet hurluberlu blond, ce businessman aux mauvaises manières, ce malotru qui revendique son ignorance comme ses insultes, ce peut-être futur président de la plus grande démocratie du monde qui s’excitait uniquement hier sur la manière dont Google gère sa campagne, ne fait qu’incarner la faillite de nos démocraties et de nos systèmes politiques.

L’attrait croissant et durable exercé par ce bateleur qui se moque de la vérité des faits et dit n’importe quoi, s’explique par les mêmes raisons qui font qu’en Europe, les partis populistes et extrémistes gagnent du terrain et mettent à mal toute une classe politique, désemparée.

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