«Anima Ardens», les hordes animales (très mâles) de Thierry Smits

Voilées de la tête aux cuisses, les créatures spectrales d’ Anima Ardens ne laissent poindre, sous leur drap blanc, que quadriceps, genoux et mollets saillants, bruts, virils. Devant ces corps nus, à moitié voilés, on pense forcément à l’autre voile, celui qui vise à cacher la peau des femmes, au nom d’une prétendue pudeur, cache-sexe bien souvent d’une culture patriarcale. Commencer par camoufler la nudité de ces 11 hommes avec ce drapé d’une blancheur virginale renverse cyniquement la donne.

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