Un tax shift «suédois» de 7,2 milliards. Vraiment?

Elio Di Rupo (gauche) et Charles Michel © Belga
Elio Di Rupo (gauche) et Charles Michel © Belga -

Le PS conteste le chiffre avancé par le gouvernement: le glissement fiscal ne porterait que sur 1,7 milliard. Les Régions, dit-on, seraient mises à contribution pour 1 milliard. Décodage…

1. «Le tax shift n’est pas de 7 milliards, mais de 1,7 milliard » (Ahmed Laaouej)

Le PS exclut du tax shift, d’une part, les baisses de cotisations sociales patronales – soit les 960 millions d’euros du pacte de compétitivité (lancé à la fin de la législature Di Rupo et confirmé par la suédoise), auxquels s’ajoute une enveloppe de 1,32 milliard dévoilée en juillet ; et d’autre part, diverses mesures favorables à la compétitivité (notamment aux PME). Or, pour les fiscalistes, un tax shift vise à réduire « les charges sur le facteur travail », qu’il s’agisse de l’impôt sur les personnes physiques (IPP) ou des cotisations patronales.

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